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Au nord du département du Lot, en région Midi-Pyrénées notre ville est nichée dans une région verdoyante.
Située à une altitude de 150 m, au pied du massif Central et au sud de la vallée de la Dordogne, son climat est agréable en toutes saisons.
Historiquement carrefour commercial et marchand, elle a gardé son caractère traditionnel et architectural tout en développant des zones d'activités où les techniques de pointe sont présentes.
Ville la plus proche : Brive la Gaillarde
Accés par la route :
PARIS: 530 km
TOULOUSE: 190 km
BORDEAUX: 260 km
LYON: 385 km
MARSEILLE: 460 km
BRIVE: 54 km
LIMOGES: 150 km
RODEZ: 110 km
AURILLAC: 63 km
CAHORS: 75 km.
Accés par train :
8km gare: BRETENOUX-BIARS
Voitures directes: PARIS-BRETENOUX (direction Aurillac) ou changement à BRIVE.
A BRETENOUX-BIARS: correspondance par car pour SAINT-CERE.
Accés par avion :
L'aéroport de BRIVE LA GAILLARDE fournit des vols quotidiens TAT, celui de Toulouse Blagnac nous relie au monde entier.
Informations pratiques
MJC
Adresse: 170, quai Auguste Salesse.
Nombreux clubs, cinéma.
Piscine
Ouverture de Mai à Septembre.
Atelier-Musée Jean Lurçat
Adresse: Château de Saint Laurent les Tours.
Ouvert du 14 juillet au 30 septembre.
Galerie d'Art du Casino
Adresse: Avenue Mouliérat.
Oeuvres de Jean Lurçat et d'artistes contemporains.
Festival de Musique
Château de Castelnau - Usine.
En Juillet-Août
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| §ENTR(Nom) | ||||||||||||
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| Les hébergements de Saint Céré | ||||||||
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SAMU : 15
Pompiers : 18
Gendarmerie : 17
Office du tourisme
Place de la République
46400 SAINT-CERE
05.65.38.11.85
http://www.quercy.net/quercy/saint-cere
Professionnels de la santé
Etablissements (Para)médicaux
Transports
Divers
Selon la tradition, Saint-Céré doit son origine à Sainte-Spérie qui pour rester fidèle à son voeux de virginité fut martyrisée au 7ème siècle.
Autour de la chapelle où fut déposés ses reliques, se construisit la ville de Sainte Spérie qui devint Saint-Séré puis Saint-Céré.
Le fait de se trouver sur le chemin des pélerins se rendant aux sanctuaires de diverses provinces, fut la cause première du développement de la ville.
L'église de Sainte-Spérie fut cédée en 1074 au monastère de Carennac.
Vassaux des comtes d'Auvergne, les seigneurs de Saint-Céré passèrent sous la juridiction des vicomtes de Turennes au XIIème siècle. Des chartes successives, l'une en 1278, l'autre en 1296, donnèrent à Saint-Séré le nom de la ville et enregistrèrent les droits de la communauté qui étaient reconnus par le vicomte.
Après la révolution, Saint-Céré devint chef-lieu de canton.
A 19ème siècle, sa situation au confin du Limousin, de l'Auvergne et du Quercy et son implantation dans une vallée fertile, bien irriguée, propre à toutes les cultures, favorisèrent son développement économique.
Au 20ème siècle,, à l'activité économique vint s'ajouter un rayonnement culturel important du, non selement au renom de ses établissemnts scolaires mais aussi grâce à la présence de nombreux écrivains ou artistes: Pierre Benoit, Jean Lurcat, Robert Doisneau..., qui furent séduits par le charme de la cité.
Actuellement, tous les ans en juillet-août, le festival de musique sous la houlette d'Olivier Desbordes draine dans la région de plus en plus de mélomanes.
Située sur la ligne même de contact de terrains archéens et du lias, ainsi qu'au voisinage de la région des causses, la nature des paysage qui l'environnent participe à la fois des trois natures de terrains.
A l'est, on est transporté en quelques minutes en pleine Auvergne. La région est montagneuse, boisée ou couverte de pâturages. Des croupes arrondies, des monts de gneiss ou de schistes s'échappent mille ruisseaux qui entretiennent une perpétuelle fraîcheur. C'est le Ségala, pays des châtaignes et des cèpes.
A l'ouest, au contraire, les hauteurs de Césarines donnent au paysage une allure rocheuse, découpée en lignes droites aux arêtes vices. Les calcaires du jurassique inférieur reposent ici sur les marnes du Lias; les eaux pluviales et plusieurs petits ruisseaux engouffrés sur le plateau supérieur, descendent souterrainement au contact des argiles et des calcaires qu'elles déhaussent d'où la chute des falaises par tranches successives.
Au nord-ouest, les terres alluvionnaires de la vallée de la Bave sont favorable à la polyculture: céréales et cultures maraîchères.
